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Depuis Juin 2014

Publié par Jacques Bousiquier

Les effacés du Monde  - Mylène Zizzo

Il est de terribles maladies qui nous sont inconnues et qui pourtant "tuent" et, préalablement, défigurent atrocement !

Ainsi, le Noma (vient du grec "dévorer") !

Il ne prévient pas, il est foudroyant, et il touche particulièrement les enfants !

Les conséquences sont horribles, les images difficiles à voir, et malgré tout, une jeune photographe,

Mylène Zizzo,

a effectué sur cette maladie un travail remarquable en Ethiopie. Son objectif, mieux informer l'opinion sur ce fléau peu médiatisé, participer à l'action de prévention, sensibiliser les populations...

Une petite partie de son travail, intitulé

"Les effacés du Monde"

est exposée à la BnF François Mitterrand dans le cadre de la Bourse du Talent 2014.

Les effacés du Monde  - Mylène Zizzo
Les effacés du Monde  - Mylène Zizzo
Les effacés du Monde  - Mylène Zizzo

Par l'auteur, Mylène Zizzo, Introduction de son travail, extrait de son site (lien ci-dessous) :

"Lorsque j’ ai découvert le Noma en 2012, je me suis aperçue que les associations qui oeuvraient pour aider les personnes atteintes mettaient sur leurs sites en ligne des images souvent en couleur et qui ne ménageaient pas vraiment le lecteur devant cette maladie encore tabou en Europe.
Donner une visibilité à ce qu' il est difficile d’ affronter visuellement et faire connaître le Noma au plus grand nombre. Sensibiliser les populations locales pour améliorer la prévention et favoriser une prise en charge qui serait plus efficace pour les petites victimes.
Voilà quelle est mon intention.

Le Noma touche en majorité les enfants de 0 à 6 ans, et les conséquences sont irrémédiables.

Effacés. Les gens que je photographie le sont à plusieurs niveaux : ils sont placés au dernier rang de leur société, et bien souvent malgré eux. Effacés aussi car la maladie dévore leur visage. Noma vient du grec numein : dévorer.
Ils sont nés pauvres et ne sont souvent pas épargnés des mauvaises conditions de vie qui en découlent.
Ils sont donc plus fragiles et vulnérables devant toutes sortes d’ infections.

Le Noma a cela d’ effrayant : quelques heures après l’ inflammation qui gangrène de manière foudroyante et qui débute par la bouche, il est déjà trop tard ! Il détruit à la fois les tissus mous et osseux du visage.
Le Noma ne prévient pas.

Il n’ est pas encore assez connu, et particulièrement des populations qui en sont les premières victimes : les villages reculés du Monde, où la pauvreté et la malnutrition sévères sont les caractéristiques idéales de contraction de cette horreur.

Mon travail en Ethiopie..."

Désolé pour la médiocre qualité de ces textes... je n'ai pas assuré pour le coup, dommage !:-(Désolé pour la médiocre qualité de ces textes... je n'ai pas assuré pour le coup, dommage !:-(
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Autre jeune photographe exposée à la Bnf, Camille Lepage

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